Exposition de février à la Galerie à Arbre

culture, exposition, peitures,

arbre20140208galerie2sptja.jpg

Magda Van Holsbeeck

Etudes à Académie des Beaux-Arts d’Alost

“Je fais des figurines en céramique qui au départ sont en argile blanche. La cuisson initiale se produit à 1050 °C.

Ensuite, je commence à vernisser les figurines :
– soit cuites dans le four électrique à 1150 °C 
– soit chauffées de façon ‘raku’ dans le four à gaz.

La céramique est un jeu de terre et de feu. Travailler l’argile est une des premières techniques que l’homme a trouvé il y a 20.000 ans.

C’est l’érosion qui forme l’argile : la pluie, le vent, le soleil et l’eau qui font que les roches se morcelles et se cassent. Ainsi celles-ci deviennent des pierres, des cailloux et enfin il ne reste que des particules minuscules qu’on appelle l’argile.

L’argile douce et pliable devient dure et indéformable à la cuisson, elle ne rouille pas et ne périt pas. Une figurine en argile existe pour l’éternité, mais elle est délicate et fragile en même temps.

C’est vraiment mon grand plaisir de pétrir de l’argile, de modeler et de créer avec cette matière extraordinaire.

L’idée, la fantaisie est pétrifiée et de cette façon devient visible et palpable.

arbre20140208galerie3sptja.jpg

Françoise Jetteur 

L’art numérique, j’ai vraiment trouvé ce que j’aime mais le dessin, le trait avant tout.

Le dessin plutôt que la peinture ou la couleur.

Une pression de l’outil selon mon humeur, des traits amples ou contenus, la couleur vient après. L’outil peut varier du fin porte-mine au feutre ou au bic.

Professeur d’arts plastiques, j’ai suivi récemment une formation de 4 ans en art numérique à l’académie.

Le dessin (sur papier de croquis le plus souvent) est scanné, agrandi et mis en couleur à l’ordinateur en incorporant parfois des photos, des textures. La technique évolue, le trait aussi.

Je dessine surtout des personnages dans des scènes de la vie courante.

Parfois des animaux : oiseaux , chiens, chats, souris et imaginaires.

L’environnement est souvent onirique.

Je ne veux pas dessiner de choses tristes, j’ai une préférence pour les ambiances  sereines non dépourvues de candeur et d’un peu d’humour.

LE CHEMIN DES SORCIÈRES à Lustin (Belgique)

 

Le chemin des Sorcières

Organise

 

Son 3 ème plus PETIT marché de Noël du monde.

Le samedi  21décembre

À partir de 17 heures 30

 

Nous vous attendons dans les jardins merveilleux de la rue «Tigneu Boni» qui pour l’occasion revêtiront leurs plus belles parures de Noël.

Nous vous proposerons une dizaine de stands se composant :

Articles cadeaux, huîtres, tartiflette, PDT farcies au foie gras, filets de hareng marinés à la picarde, vin chaud

Pour les petits : crêpes, chocolat chaud.

Un buffet desserts vous sera proposé par les Scouts de Lustin.

Pour les enfants, une petite marche à la lampe de poche et un conte seront organisés par la bibliothèque « le Foyau » départ prévu 19h30.

Exposition à la Galerie d’Art’bre en décembre 2013

galerie, exposition,

 

Le public pourra découvrir ou redécouvrir quelques artistes connus et reconnus dans leurs disciplines respectives et qui vous proposeront leurs œuvres à des prix cadeaux.
Vous pourrez les offrir ou vous les offrir.

Il aura des aquarelles, des dessins, des peintures, de la calligraphie, des outils préhistoriques du patchwork, des sac, des portes-feuilles, des bracelets et ceintures en cuir, des photos et de l’infographie, des œufs et des porcelaines décorés, des bijoux en or, en argent, en papier en cuir  mais aussi en porcelaine et en céramique, des dentelles contemporaines et du pliage textile, des céramiques animalières, mais aussi décoratives ou utilitaires en raku et en grès…

Les artistes présents :

José Binon, Dominique Camus, Anne Canneel,
Nadine Conreur, Anne, Aurore et Maële Dahin,
Nadine Blanchard-Debeys, Clothilde Dohet, José Gietka,
Jean-Pierre Hendrickx, Hélène Lambert, Sindia Lark,
Nicole Olyff, Annie Pouleur, Laure Quittelier, Annie Renier,
Anne Schmitz, Fabienne Séleck, Irène Tytgat.

Exposition du mois de novembre 2013 à la Galerie d’Art’bre (Belgique)

galerie, sculpteur, pedagogue, peindre, mains, yeux

galerie20131102arbre2.jpg

galerie20131102arbre3.jpg

Sylvie STORME 

Sculpteur et pédagogue de la voix et du mouvement

Le mouvement, la rencontre:
Ce qui guide mes mains dans la terre,
c’est la sensation intime du mouvement :
mouvement de la matière, des émotions, du souffle,
de la lumière, du corps dans l’espace…

Ce qui me touche, ce sont les relations, les correspondances,
les dynamiques et la danse créées par les mouvements,
les rencontres.


Mireille THYS

 

Peindre avec les mains plus qu’avec les yeux.
En recomposant mentalement le déjà étalé sur la toile.
 
Quadrillage dans ma tête, palimpseste de la toile où les éléments
prennent place apparemment sans contrainte.
 
Peindre mentalement donc plus que physiquement.
Même si le résultat est très physique très tactile.
 
A mi-chemin, de plus en plus entre une toile et un bas-relief.
Non pas creusés mais déposés sur la surface
colle, coquillage, écorce, bois d’eau, dentelle, etc…
 
Sans plus de repères figuratifs ou alors fortement estompés
ou stylisés et parfois apparus sans volonté.
 
Révélés par d’autres regards qui me forcent à voir
ce que je n’avais pas voulu créer.

La Galerie d’Art’bre présente du 05 au 27 octobre 2013 Aurore DAHIN & Valérie HUNIN à Arbre (Belgique)

peinture, sorties, culturelle,

Aurore DAHIN – Architecte, peintre et sculpteur 

Belge née en 1971. Diplômée de l’Institut d’Architecture St-Luc à Liège. Travaille une dizaine d’années en tant qu’architecte indépendante en Belgique. Poursuit trois années d’étude à l’académie des Beaux-Arts d’Arlon en section peinture, sculpture et céramique.

« Depuis toujours, j’ai une réelle fascination pour les couleurs, les formes et les matières qui me transportent dans un univers spontané, coloré et plein de vie. 

Mon travail de céramiste exprime principalement la féminité à travers le vêtement, les étoffes et les matières. Ces êtres de terres ont chacun leur histoire et nous emmènent dans un voyage autour du monde.

A la manière d’un styliste, je taille, je modèle, je cisèle la terre afin de créer des vêtements aux influences contemporaines ou ethniques, aux lignes organiques, graphiques ou structurées.

J’aime travailler la terre de manière très fine, presque fragile, juste à la limite de la matière afin de donner un côté vibrant et souple à l’œuvre. Enfin, les couleurs, l’aspect brut ou émaillé donnent la touche finale à l’identité de ces mannequins défilant sur leur hampe de fer.

Créer est une aventure passionnante et enrichissante que j’aime partager avec les autres… »


 

Valérie HUNIN – Des mathématiques à la peinture à l’huile

Elle est née à Gosselies en 1958, de parents originaires de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Elle fréquente ensuite l’école primaire de Pittsburg (Pennsylvanie, USA), où son père travaille en tant qu’ingénieur jusqu’en 1969, année de son retour en Belgique.

Après avoir étudié les mathématiques et l’informatique à Charleroi, elle travaille à temps partiel à Bruxelles depuis 1987 et consacre le temps qui lui reste à sa passion : la peinture. Essentiellement autodidacte, elle a néanmoins suivi les cours du soir en sérigraphie à l’académie de Boitsfort.

Elle s’éprouve à différentes techniques : terre cuite, aquarelle, feutre, encre, sépia, sérigraphie, huile sur toile. C’est finalement dans cette dernière qu’elle trouve son plein épanouissement.

« … Ce que j’ai eu l’occasion d’apprécier dans son oeuvre, c’est une profonde sincérité, un goût tout particulier pour les lumières matinales et une délicatesse des tons qui donne à ses toiles une douceur sans mièvrerie et une authentique musicalité, car elle suit une ligne un peu oubliée qui s’appelle harmonie des couleurs. Peintre de la réalité quotidienne, Valérie Hunin exprime des choses simples de manière techniquement si élaborée que tout paraît simple… à vous de lire les images en profondeur. »

Anita NARDON, 2008