Parloirs pour artistes

Parloirs pour artistes  

Artistes, organisateurs, nous vous réservons

un espace de dialogue et de rencontre !                                                                                                                             où ?            

 

La galerie d’Art’bre, à Arbre (Profondeville), vous donne l’occasion de vous rencontrer, d’échanger idées et projets, de vous présenter et, pour les organisateurs, de puiser dans les données laissées via les coordonnées d’artistes.

Les parloirs pour artistes seront ouverts durant les expositions, de 10h à 18h, les samedis et dimanches, dans un local exclusivement réservé à ces échanges.

Prochain rendez-vous, le samedi 28 et le dimanche 29 /10 et les 04 et 05/11 2017. L’exposition en cours « Un autre regard » vous accueillera avec beaucoup d’humour et de fantaisie.

Suite à l’exposition sur le chawan et les calligraphies Japonaises, vous êtes nombreux à avoir demandé un atelier de calligraphie par Satoru Toma, si certains sont encore intéressés, vous pouvez envoyer un mail à la galerie.  galerie.art.bre@gmail.com

Il reste 1 place pour le 12/11 et 2 places pour le 19/11 2017.

Expo 2017

Un autre regard

    Bienvenue les 28-29 octobre et 04-05 novembre de 10h à 18h30.  Vernissage le samedi 28 de 11h à 14h.

Exposition de Noël        

       Sur le thème de la famille

       La boîte à rêve

    les 09-10 et 16-17 décembre de 10h à 18h30

En collaboration avec la commune de Profondeville et l’A.S.B.L. Arbre, Avenir et Qualité

 

                                                                                           3, rue du Village 5170 Arbre

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Babil de Contes à la bibliothèque TaTouLu

Nous avons le plaisir d’accueillir à la bibliothèque TaTouLu une superbe animation de la Province de Namur, en collaboration avec la commune de Profondeville, 
avec 2 conteuses professionnelles: Karine Moers et Marie-Noëlle Vandermeensbrugghe.

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Un livre racontant l’histoire du circuit de Floreffe avec toutes les épreuves motos et vélos qui s’y sont déroulées.

Bonjour,

Peut être l’ignorez vous mais entre 1925 et 1956 un grand prix international de motocyclisme a été organisé sur un circuit qui au départ du bois du Duc prenait la direction de Sart st Laurent en passant par Lesves ( Bourdon) puis descendait jusqu’aux grottes de Floreffe et remontait par le village de Buzet: il s’agit du fameux circuit de Floreffe.

En 1936 un Grand Prix de Belgique moto s’y déroula et en 1935 un championnat du monde cycliste pour professionnel y fut organisé.

Les compétitions cessèrent en 1956 après l’accident mortel du champion du monde Fergus Anderson.

Avec petit groupe de passionné nous souhaitons faire paraître fin de l’année un livre racontant l’histoire du circuit de Floreffe avec toutes les épreuves motos et vélos qui s’y sont déroulées. Pour mener à bien ce projet nous lançons un appel à toute personne ayant en sa possession des documents ( photos, articles de presse, programmes, affiches….) sur le circuit de Floreffe et qui serait disposée de nous les prêter afin de figurer dans cet ouvrage.

Merci d’avance pour l’intérêt apporté à notre demande.

Contact: Jean Louis Dumont ( 0032493-727931).ou jeanlouisdumont@hotmail.com

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Exposition du mois de juillet 2015 « Bestiaire et Nature »

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José Robert, sculpteur. 

J’ai quelque chose à vous dire…

Enfant, je cachais sous mon lit un morceau de bois devenu corbeau ou hibou. Je cachais également dans ma chambre, bien au chaud, dans un nid de mousse, la chouette que j’avais découverte au pied d’un pylône, à qui je croyais rendre vie.

Jeune adulte, j’appris à naturaliser tous ces animaux que mon grand-père évoquait lorsque nous étions dans les champs.

Le soir venu, j’ai imaginé pouvoir garder en vie, bien au delà de la mienne, tous ces êtres, courant ou volant, qui ont peuplé mes rêves d’enfant. Je leur donne désormais une éternité de bronze.

 

Pour des raisons de disponibilité, je n’ai pu réaliser ce rêve avant l’âge de la retraite.

Mais comment révéler un art animalier, en bronze de surcroît, si ce n’est par le travail de la cire perdue, de la fonte et du ciselage du métal ainsi que sa patine finale.

 
 
Marie-Noëlle Dumont, peintre. 
 
La chaleur des pigments naturels, la recherche de minéraux, d’infinie couleurs de terre.
Cette richesse infinie et naturelle me fascine et m’anime dans une recherche incessante depuis mon enfance.
 
Comment représenter notre terre, ses habitants et ce perpétuel mouvement de la Vie?
Changement de regard, modification d’angle, variations de rythme et de lumière.
Au fil du temps, mon travail de peintre matiériste prend des chemins multiples mais toujours en admirant et respectant mon environnement.
 
Certains me partagent… « Vue aérienne, simplicité. Allez à l’essen » Ciel »
d’autres m’écrivent… » Toute la sève de la vraie Vie! »…
Vers quel « humain » l’art nous conduit il?
 Merci  pour nos futurs échanges…

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« Permeke entre Père et Fils » Exposition de juin 2015 à Arbre (Belgique)

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Peter Permeke, peintre.
 
Né à Mortsel en 1965. Fils de Joopie Permeke, petit-fils de John-Henri Permeke et arrière petit-fils de Constant Permeke, Peter est imprégné par l’art depuis sa naissance. Difficile de se faire une place lorsqu’on s’inscrit dans une telle lignée.
 
La seule manière d’échapper à cet engrenage semble bien de rompre totalement avec le style de ses aïeux, de créer quelque chose qui se situe à mille lieux du comparable.
Ses marines sont les réceptacles d’émotions intenses qui vont de l’extrême tendresse à la violence orageuse.
 
Mais ce sont sans doute ses visages qui présentent la plus grande originalité et constituent la véritable expression du tempérament de Peter Permeke. Ils sont apparus à la suite d’une période d’isolement, témoins d’une certaine conception du monde, d’un certain regard sur l’autre et émergence d’un style nouveau et original. Même s’ils se rattachent à la veine expressionniste, les têtes de Permeke ont une puissance et une facture qui indiquent clairement leur appartenance à l’art actuel. Pour cette multitude de gros plans presque monochromes, aux traits épais et au masque d’abord agressif, il a puisé dans les physionomies d’ouvriers se rendant à l’usine. Fatigue, tristesse, enfermement, colère parfois décomposent les visages. Sa « tribu » s’est néanmoins adoucie au fil du temp. Il n’est pas rare d’y voir apparaître un sourire, ou au moins une expression de sérénité, d’étonnement ou d’indifférence. Exploitant l’impact du grand format, Peter Permeke s’est engagé dans la voie d’une peinture psychologique et symbolique, de plus en plus colorée. Une peinture qui traduit peut-être une vision plus optimiste de l’humanité, qui se pimente d’une pointe d’humour, mais n’en conserve pas moins sa clairvoyance.
 
 
Extrait d’un texte de Didier Paternoster « Artistes & Galeries » Éditions Art in Belgium – 5 ème Édition.

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James Permeke dit Joopie, sculpteur.

 

 
Né à Bruges en 1938. Fils de de John-Henri Permeke et petit-fils de Constant Permeke, le maître de Jabbeke, il s’est installé en Espagne pour s’y consacrer totalement à son œuvre.
 
Joopie Permeke accorde sa préférence à la figure dégagée, au groupes, la mère et l’enfant, mais surtout la femme dans son état le plus pur.
Grâce à la solidité et la force de la forme, la femme rayonne mystère et conviction. De gestes résolus elle s’impose dans l’univers, trace les limites en souveraine et maîtresse. Dans ses douces rondeurs elle représente séduction et tentation, mais aussi dévouement et compréhension.
 
Le cérébral c’est la question. Pas de mimique, pas un regard, mais une pose.
L’homme, la femme, omniprésents, des êtres universels, contemplent leur propre image par le cœur et l’âme.
De ce dialogue naît l’œuvre ; de l’argile au bronze, matériaux nobles et durables, la beauté éternelle.
 
Fernand Bonneure, mars 1991.

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